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Les traces de l’histoire coloniale à Paris

Porte Dorée, dans l’Est de Paris, le musée national de l’histoire et de l’immigration préserve les traces de l’histoire coloniale française.

C’est dans ce quartier qu’en 1931 l’Exposition coloniale, au retentissement mondial, s’installe.

A cette occasion, la Porte de Picpus devient la Porte Dorée : en effet, la statue d’Athéna qui s’y dresse est dorée à la feuille d’or, entourée de palmiers qui semblent restituer un climat exotique. Le quartier « Bel-Air » est entièrement rénové : ce qu’on appelait « la zone de Paris », constituée de cabanes précaires, est rasée, élargissant ainsi les boulevard Soult, Carnot et Poniatowski, ainsi que l’avenue Daumesnil.

Des allées nouvelles sont créées dans le Bois de Vincennes pour conduire aux pavillons coloniaux, démolis depuis.

Sur le fronton du Palais de la Porte Dorée, autre nom du musée, on lit : « A ses fils qui ont étendu l’empire de son génie et fait aimer son nom au-delà des mers, la France reconnaissante ». Dans le Bois de Vincennes, subsistent deux pavillons de l’Exposition coloniale : ceux du Togo et du Cameroun, ainsi que le Zoo de Vincennes, créé en 1934, identifiable par son fameux rocher. Une annexe du zoo est créée dans le Palais même, pour y accueillir poissons et crocodiles.

Les peintures murales du Palais sont particulièrement colorées, de belle composition. Elles retracent des scènes coloniales.

Le Palais est devenu récemment un lieu d’expositions, pour petits et grands : « Art et hospitalité », « Regarde-moi », et accueille des films et des spectacles : « Toi, c’est moi », « Va voir là-bas si j’y suis », « Des spectres hantent l’Europe », Bal Hip hop », etc.

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